UNE POLITIQUE DE CIVILISATION INTERESSANTE EN REHABILITANT LA FRANCOPHONIE

Publié le par JEAN DU TERROIR

A la lumière des attentats islamistes, il me vient à l’esprit que, bien sûr, il faut que les pouvoirs publics, les nôtres, traquent impitoyablement les criminels concernés et ce, pas seulement en période électorale et dans un clair objectif de les expulser du territoire français avec tous leurs complices. Mais, je le redis, dans la période difficile qui s’annonce sur le plan budgétaire, cela ne se traduira pas efficacement sans une diminution drastique de la pompe aspirante migratoire, même si cela doit déplaire à certains indigènes -nous disposons de solutions laborieuses et utiles pour les « bonnes volontés » (et pas dans les agglomérations ») et sans l’utilisation d’une partie des forces armées à cet effet. Ce qui implique bien sûr un rapatriement des forces là où elles s’avèrent inutiles comme en Afghanistan, depuis la généralisation des « bavures » américaines qui rendent impossible la bienveillance de la population locale, y attendant à la rigueur une capture de taliban et y maintenant des instructeurs avec armement, et l’abstention d’intervention en Syrie, où le régime repose d’ailleurs sur un équilibre communautaire et confessionnel certes brutal mais dont on ne saurait imaginer la fin au vu de l’exemple irakien. Mais mon pragmatisme m’incite bien sûr à exploiter les erreurs faites : l’intervention en Lybie, si elle a été trop loin car il n’était pas utile de renverser Khadafi mais simplement de l’empêcher d’anéantir les insurgés de Benghazi, a au moins permis de tester notre matériel aérien, de rendre crédibles nos menaces diplomatiques (y compris par rapport à la Syrie) et de nous attirer la sympathie des «crypto-islamistes  du C.N.T. qui ne peuvent décemment pas soutenir le terrorisme islamiste en France et dans les pays proches. Si c’est tout de même le cas, une deuxième intervention en Lybie, contre le C.N.T. cette fois, se justifiera alors avec marchandage préalable sur le pétrôle et implantation forcée de chrétiens arabes protégés par la France à proximité immédiate d’une Egypte où la situation des coptes devient préoccupante. Car il est nécessaire de préserver des communautés chrétiennes au sein du monde arabe, quitte à rationnaliser leur localisation, le Liban restant a priori le plus rationnel, ce qui impliquerait que, comme sous François Ier, les chrétiens y soient sous protection française. Et l’exploitation de l’erreur migratoire pourrait permettre justement d’utiliser les liens de la francophonie générés par ces flux, on l’espère de retour.

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