PLAIDOYER POUR LA "TVA SOCIALE"

Publié le par JEAN DU TERROIR

                     Sur sa nécessité : à partir du moment où, même dans une optique "libérale", on a besoin d'un minimum d'Etat, que le niveau de la dette publique commence à atteindre un niveau important (sans parler du déficit commercial) alors que les prélèvements obligatoires pèsent déjà beaucoup trop sur le système productif français (et que par ailleurs il est difficile bien que souhaitable de taxer les revenus spéculatifs, il vaut mieux s'attaquer aux prestations sociales de leurs bénéficiaires), il faut trouver l'argent là où il se trouve c'est-à-dire sur les produits d'importation.

Dans l'idéal, mais ce n'est pas la raison principale laquelle vient d'être donnée, les produits d'importation perdront de leur compétitivité par rapport aux produits "made in France" ce qui, dans une certaine mesure (et en fonction du degré de T.V.A.) peut générer un "cercle vertueux" mais cela nous conduit à traiter maintenant les critiques qui sont formulées à son endroit .

 

                     Sur l'inopérance des critiques : le relèvement des prix qu'évoquent ses adversaires n'est pas automatique surtout s'il y a effectivement risque de récession (or, les "économistes" adverses évoquent surtout ce risque) doit être considéré comme un effort "nécessaire" de la population pour que le recours aux importations destructrices d'emplois soit au moins au peu "taxé".

 De toutes façons, il faut avoir à l'esprit que la structure de la consommation en France, amplifiée par les délocalisations qui touche surtout le système productif, se trouve massivement dépendante de la dépense publique pour peu que l'on ait l'honnêteté de reconnaître que certaines catégories de populations vivent de l'effort collectif, que ce soit de manière légitime (fonctionnaires, retraités mais aussi professions médicales) ou illégitimes ("assistés" sans émettre de jugement à leur encontre) et qu'une petite autre partie, elle-même copieusement subventionnée (immobolier, finances, tourisme de luxe) contribue pour partie au P.I.B. sans que l'on puisse vraiment parler de "système productif". Comment permettre à ces derniers de continuer à consommer sans garantir leur système de financement, dépendant bien davantage de la T.V.A. que d'une fiscalité directe reposant uniquement sur les personnes qui travaillent? Par ailleurs, il est évident qu'il convient d'appliquer des taux réduits pour les "produits de première nécessité" mais sous condition de respect de certains critères comme le "made in France".

 Quoique l'on en ait dit, la restauration respecte ces deux conditions en termes de première nécessité et d'emploi sur notre territoire. Surtout, la perte de pouvoir d'achat qui est brandie est en réalité inéluctable et de manière bien pire en cas d'application des autres hypothèses que sont les politiques d'austérité (destruction d'emplois et réduction des revenus et allocations) ou, extrême en apparence, inverse, de "planche à billets" (entrainant une inflation pire à celle que l'euro prétendait combatte) mais aussi celles prônées par certains de mes amis de sortie volontaire de l'euro ou de dévaluation revenant au même.

 

                            Pour aller plus loin: dans un premier temps de considérer que comme sa destination est "sociale" et se traduira dans une premier temps par une augmentation de recettes, cela peut être l'occasion d'aider à l'embauche et ainsi de pratiquer du vrai "social" dans des petites entreprises utiles qui n'emploient pas uniquement pour des seules raisons de charges comme les exploitations agricoles ou certaines entreprises liées au "développement durable".

Surtout, cela me conduit à la véritable écologie qui, cessant d'attirer la "misère du monde" dans des banlieues déshumanisées, va aider les personnes à un certain retour à la société traditionnelle par l'entraide de voisinage, le jardinage (ou la chasse!) et les économies d'énergies. Façon coercitive mais je renvoie à l'inopérance de la critique sur la hausse du prix et puis, il s'agit d'accompagner cette transition grâce au surcroit de recettes publiques induit.

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jean-paul orcel 03/03/2012 18:33


«
Les
Résistants », mon coup
de sang
!!!


Trop
c’est trop !... J’en ai assez… Je ne peux me résoudre à voir mon bateau France piloté depuis trois décennies par de « superficelles » marins d’eaux troubles se diriger inéluctablement vers un
naufrage quasiment programmé…


 


J’en ai
assez de l’éthique qui fout le camp, la culture qu’on assassine, la Beauté qu’on enlaidit, des bérets rouges de la finance, des sourdingues du référendum, des donneurs de leçons, le tout
enveloppé dans l’inviolable, l’inaltérable, l’hermétique sac à taire du politiquement correct.


 


J’en ai
assez du sacrifice de la poésie chantée sur l’autel des grands « merdias »


 


J’en ai
assez de me sentir seul au milieu de ma propre famille, les manipulés, les illusionnés, les payeurs, les meurtris, les insultés, cette immense foule silencieuse qui rame pour les ramiers, mais
dont le cœur est prêt à s’enflammer au moindre zéphyr d’espoir dans la voilure de son drapeau !


 


Alors
si, comme moi, vous en avez assez, je vous dédie et vous offre*
ma
dernière chanson


 


«
Les
Résistants »
mettre le son
:


http://www.youtube.com/watch?v=9VYXnj51gNE


 


en
souhaitant qu’elle devienne aussi la vôtre !!!