MIEUX QUE LA SORTIE DE L'EURO, DES TAXES AUX IMPORTATIONS

Publié le par JEAN DU TERROIR

                          La sortie de l'euro prônée par le Front national comporte évidemment l'alourdissement de la charge de la dette comme les irréductibles défenseurs d'une Union européenne lui rétorquent...malheureusement!

Mais il est une solution qui, si elle ne plaira pas davantage aux investisseurs institutionnels, en comportera l'avantage d'un "retour sur investissement " fiscal rapide :

au moment où le gouvernement socialiste semble n'utiliser la nécessaire augmentation de la T.V.A. qu'à l'endroit des activités non délocalisables par nature, pas seulement la restauration et le bâtiment mais aussi les parcs d'attraction ou les professions paramédicales, il importe de signaler qu'il serait plus utile d'effectuer une augmentation généralisée, via une exclusion ou des compensations justement pour ces activités-là. En effet, la consommation pure de produits d'importation serait alors découragée ou les finances publiques se rétabliraient et, si jamais cela ne devait se traduire par une stimulation de l'activité, nous assisterions à une reconstitution des "sociétés parallèles" par nature moins gourmandes en argent public...et mieux réparties sur le territoires!

 

 

                          Sans doute la question de la Bretagne et des "monnaies parallèles" -je pense à l'eusko-mériterait d'être posée dans les régions à forte identité mais peut-être aussi la meilleure répartition de l'argent public sur le territoire..

Il est parfaitement normal et souhaitable que les anciennes provinces enracinées se battent pour leur survie et c'est le devoir de l'Etat de maintenir la cohésion nationale non par une répression inspirée du jacobisme mais par une redistribution d'un argent public destiné aux infrastructures de transport, à une forme d'économie durable"  et à une modulation du système fiscal en fonction des nécessités territoriales qui se baserait le plus possible sur la seule consommation et non sur l'activité dès lors que celle-ci continue à entretenir la trappe à importations, véritable destructeur des sociétés traditionnelles qui n'ont normalement pas besoin d'un assistanat profitant généralement à des populations non assimilées et non asssimilables dans ces circonstances.

De manière plus précise, les taxes directes sur les importations ne comporteraient pas les mêmes conséquences qu'une sortie de l'euro-au contraire-et en présenteraient les avantages en termes de recouvrement  de compétitif avec d'ailleurs un effort citoyen moins brutal permettant aux solidarités privées de se préparer à prendre le relai du système défaillant  de "solitaire solidaire".

 

Bien sûr, cela impliquerait de modifier le rapport de force en orientant les trésors publics nationaux non contre leurs anciennes provinces laborieuses mais contre les importateurs étrangers et leurs alliés bruxellois, préservation des identités régionales comme de la cohésion nationale en seraient la conséquence.

Et cela serait aussi un moyen de maintenir  chaque échelon administratif dans sa limite légitime, des directives bruxelloises ne venant pas se mêler des semences des agriculteurs au moment -même où l'on parle d'écologie dans l'agriculture, laquelle passe à mon avis surtout par la préservation des sociétés traditionnelles rurales.

Publié dans Coordination Rurale

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